|
|
OSBCU 2026 Central Bargaining |
| (Version française ci-après) |
|
Good evening, Today, July 21, your CUPE-Ontario School Board Council of Unions, had our fourth day at the bargaining table Council of Employers’ Associations (CEA – the organization representing all school board employers across Ontario) and the Ministry of Education, representing the government. We met to discuss what issues will be dealt with in the scope of central bargaining. As we have noted in previous bargaining updates, we need to come to an agreement on what issues are to be negotiated centrally before bargaining can begin.
Once again, we came to the table in good faith eager to get an agreement on scope. And once again, the government and the CEA came to the table with unreasonable proposals — proposals that are intended to concentrate more power in the hands of the Ministry of Education and to take power away from local unions to negotiate on issues that are best negotiated locally. In order to reach an agreement on central scope, our proposal was simple. We proposed to leave issues that have always been negotiated locally with locals. Some of these issues are ones where CUPE-OSBCU and the government and school boards have agreed to keep local for years. These issues include local union leave, “transfer/surplus/redundancy timelines,” and “allowances in response to a singular need that does not apply to an entire class or classes of employees”. Other issues are ones where the Ontario Labour Relations Board has already decided that they should be negotiated locally, including contracting out. The end result is that the government and school boards continue to stonewall. They continue to refuse our reasonable proposal to hold to central and local scope of bargaining that has been agreed to in the past. They are demonstrating very clearly that they are not interested in getting to negotiations on the key issues that matter to members, students and parents; issues like increased staffing, job security, improved wages and benefits, and improved working conditions and learning environments. The Minister of Education publicly made the bold claim that he wanted bargaining to be done by Labour Day, despite the fact that he denied our invitation to start negotiations in March. Now his side of the table is deliberately and unnecessarily delaying the bargaining process. It’s clear that his intention was never to get negotiations done — he doesn’t even want to get them started.
|
|
|
Get involved and fight for more funding and staffing! |
In Solidarity, |
|
To update your contact information for bargaining updates |
|
|
| Négociations collectives centrales du CSCSO 2026
Mise à jour n° 4 – 21 juillet 2026 |
|
Bonsoir, Aujourd’hui, le 21 juillet, le comité de négociation du Conseil des syndicats des conseils scolaires de l’Ontario (CSCSO) du SCFP a tenu sa quatrième journée de négociation avec le Conseil des associations d’employeurs (CAE) (l’organisme représentant tous les employeurs des conseils scolaires de l’Ontario) et le ministère de l’Éducation, qui représente le gouvernement. Nous nous sommes réunis pour continuer nos discussions sur la portée du champ de la négociation centrale. Comme nous l’avons déjà mentionné dans nos précédentes mises à jour sur les négociations, nous devons nous entendre sur le champ de la négociation centrale avant de passer à la phase des négociations. Une fois de plus, nous nous sommes présentés à la table des négociations en toute bonne foi, désireux de parvenir à une entente sur le champ de la négociation centrale. Et une fois de plus, le gouvernement et le CAE ont présenté des propositions déraisonnables — des propositions qui visent à concentrer davantage de pouvoirs entre les mains du ministère de l’Éducation et à priver les syndicats locaux de leur pouvoir de négociation sur des questions qui se négocient mieux à l’échelle locale. Afin de parvenir à une entente sur le champ de la négociation centrale, notre proposition était simple. Nous avons proposé de laisser les questions qui ont toujours été négociées localement aux sections locales. Certaines de ces questions font partie de celles que le SCFP-CSCSO, le gouvernement et les conseils scolaires ont convenu de laisser au niveau local depuis des années. Ces questions comprennent les relèves syndicales au niveau local, les « délais relatifs aux mutations, aux excédents d’effectifs et aux mises à pied » ainsi que les « allocations accordées pour combler un besoin distinct ne concernant pas une ou des catégories entières d’employés ». D’autres questions sont celles pour lesquelles la Commission des relations de travail de l’Ontario a déjà décidé qu’elles devaient être négociées localement, y compris la sous-traitance. Le résultat final est que le gouvernement et les conseils scolaires continuent de faire obstruction. Ils continuent de refuser notre proposition raisonnable de maintenir le champ de la négociation centrale qui a été convenu dans le passé. Ils montrent très clairement qu’ils ne sont pas intéressés à entrer en négociations sur les questions clés qui importent aux membres, aux élèves et aux parents ; des questions comme l’embauche de personnel supplémentaire, la sécurité de l’emploi, l’amélioration des salaires et des avantages, ainsi que l’amélioration des conditions de travail et des environnements d’apprentissage. |
|
|
Mobilisez-vous et luttez pour obtenir davantage de financement et de personnel! |
En toute solidarité, Votre comité de négociation du CSCSO |
|
|
|
Pour mettre à jour vos coordonnées afin de recevoir les dernières nouvelles sur les négociations, Inscrivez-vous pour recevoir les mises à jour ! |
